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Adler Nancy & Harzing Anne-Wil (2009). « When Knowledge Wins : Transcending the Sense and Nonsense of Academic Rankings ». Academy of Management Learning and Education, vol. 8, n° 1, mars. 
Added by: orey (08 Jan 2009 16:26:36 Europe/Paris)   Last edited by: Laure Endrizzi (25 Jun 2009 11:25:01 Europe/Paris)
Resource type: Journal Article
BibTeX citation key: Adler2009
Categories: General
Keywords: scientométrie
Creators: Adler, Harzing
Collection: Academy of Management Learning and Education
Views: 2329/7171
Views index: 56%
Popularity index: 14%
Abstract     
Has university scholarship gone astray? Do our academic assessment systems reward scholarship that addresses the questions that matter most to society? Using international business as an example, this article highlights the problematic nature of academic ranking systems and questions if such assessments are drawing scholarship away from its fundamental purpose.

The article calls for an immediate examination of existing ratings systems, not only as a legitimate scholarly question vis a vis performance—a conceptual lens with deep roots in management research—but also because the very health and vibrancy of the field are at stake.
Indeed, in light of the data presented here, which suggest that current systems are dysfunctional and potentially cause more harm than good, a temporary moratorium on rankings may be appropriate until more valid and reliable ways to assess scholarly contributions can be developed.
The worldwide community of scholars, along with the global network of institutions interacting with and supporting management scholarship (such as the Academy of Management, AACSB, and Thomson Reuters Scientific) are invited to innovate and design more reliable and valid ways to assess scholarly contributions that truly promote the advancement of relevant 21st-century knowledge and likewise recognize those individuals and institutions that best fulfill the university’s fundamental purpose.
Added by: orey  Last edited by: Laure Endrizzi
Paraphrases   
p.3   Les dernières décennies témoignent d'une compétition croissante entre chercheurs, universités et revues scientifiques pour obtenir les classements les plus élevés, obsession prioritaire qui contraste cruellement avec les objectifs de formuler et de répondre aux questions les plus cruciales pour la société.

Plutôt que la recherche approfondie des savoirs les plus pertinents, l'insistance sur les classements semble être pilotée par le désir d'identifier des gagnants et des perdants au jeu du prestige académique.   Added by: orey
p.5   Les livres ont souvent plus d'impact que les articles, même ceux publiés dans les "meilleures" revues.

Les actes de conférences sont plus adaptées pour communiquer des résultats de recherche en temps opportun que dans une revue.   Added by: orey
p.6   Aucun classement qui choisit d'ignorer les travaux publiés sur le web ne restera significatif. Aucun universitaire ne pourra rester pertinent en travaillant sur la base de publications qui, même issues des meilleures revues, sont structurellement en retard de deux ou trois ans sur l'état réel de la recherche.   Added by: orey
p.7   Le chercheur français Gérard Charreaux a accumulé 30 citations dans les revues intégrées dans la base ISI web alors que Google Scholar l'en crédite de plus de 1000. La seule raison du différentiel tient à l'utilisation du français, qui n'a en l'occurrence vraiment rien à voir avec la mesure de l'impact du chercheur dans son champ.   Added by: orey
p.9   Alors qu'il peut y avoir des raisons pour utiliser le classement d'une revue comme un des indicateurs de la qualité d'un article, il n'y a aucune raison pour l'utiliser comme la seule ou même la meilleure mesure.   Added by: orey
p.11   Les classements de département d'université sont erratiques et instable d'une année à l'autre, car ils mesurent bien souvent plus la productivité des chercheurs qu'ils accueillent que celle du département lui-même : le départ ou l'arrivée d'un chercheur prolifique peut ainsi produire des variations extrêmes qui montrent la vanité de classements qui agrègent indument les outils d'évaluation individuelle à un niveau institutionnel.   Added by: orey
p.12   Le facteur d'impact de l'ISI Mesure en fait plus souvent l'influence que la qualité.   Added by: orey
p.14   Les classements quantitatifs sous-évaluent fréquemment les universités et les équipes de langue non-anglaise car les chercheurs de pays travaillant en d'autre langue que l'anglais publient sous diverses variantes du nom de leur établissement (par exemple sous le nom original ou sa traduction anglaise), pendant que le système de classement n'identifie pas l'unique institution qui est derrière.   Added by: orey
p.21   Le mouvement vers la publication scientifique en accès libre de plusieurs universités de pointe (comme Harvard) menace grandement le système lucratif d'édition des revues académiques. Ceci explique en partie certaines résistants du monde académique dans lequel certains universitaires, situés au sommet de la hiérarchie établie par les classements au moyen des revues commerciales, ne voient pas d'un Å“il favorable le développement d'un système de publication en libre accès qui mine le marché des revues scientifiques et ainsi leur pouvoir académique et financier qui y est lié ?   Added by: orey
p.25   Dans des disciplines comme le management, comme dans d'autres disciplines liées à un champ professionnel, l'impact doit être évaluée non seulement parmi les chercheurs, mais plutôt à la fois à l'intérieur des communautés de discours académique et professionnel.   Added by: orey
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